Company Campus et les petits dej’ atlanpolitains.

Florian et Emmanuel de Tuttivox et Régis d’Eklaweb se sont rendus mardi 10 juillet au 100ème petit dej’ antlanpolitains.

L’objectif: mieux comprendre les mécanismes des appels d’offre publics.

   ptitdej

Nicolas RAÏSKY, responsable des marchés publics Pays de la Loire, est venu représenter la région.

Pour résumer son intervention très interessante en quelques chiffres, la région Pays de la Loire c’est:

- 300 millions € d’achat par an

- 1500 prestataires

- 80 % sont des PMEs dont la moitié ont moins de 50 salariés

- 75% de ces prestataires sont des entreprises régionales

Ensuite, comment gagner un appel d’offre publique ?

On parle alors de critères d’évaluation “au mieux disant” tels que la valeur technique de la réponse fournie au cahier des charges, le délais de réalisation, la prise en compte du développement durable, et bien entendu le coût.

L’agence numérique globale Mazedia précisa aussi l’importance de “frapper à la porte”. Entretenir une vraie relation commerciale est important aussi avec un partenaire public.

Pour finir, Oséo a présenté les solutions permettant de financer les décalages de trésorerie qu’une entreprise peut connaître entre l’obtention du marché public et le règlement de la facture par l’administration.

Prochain rendez-vous le mardi 11 septembre.

Standing desks @CompanyCampus

Certains membres du Company Campus ont cédé aux sirènes du standing desk. Suscitant l’intérêt de certains, provoquant l’incompréhension d’autres (voire les railleries), le standing desk semble pourtant avoir convaincu ses disciples.

Tout d’abord intéressons-nous à l’architecture des standing desks “made in Company Campus.”

 sdjudu

D’un côté nous avons un modèle imaginé par Julien Durillon. Le jeune hacker a su particulièrement bien réutiliser le mobilier suédois pour réaliser un standing desk “à sa taille” (le Judu est plutôt grand). La surface de travail est assez spacieuse pour accueillir un support ventilateur pour laptop et une tasse. On notera que l’ergonomie est ici poussée à son paroxysme puisque la pose des coudes est possible sur le plan de travail.

 Judu

Judu a donc créé un standing dek à la fois élégant et fonctionnel, à l’image de son créateur.

          sdmonke

De l’autre côté nous avons la réalisation de Kevin Thommy. Une fois encore on sent l’influence scandinave. Après l’appareil photo en carton d’Ikea, préparez-vous à accueillir le standing desk en carton de Monke.

Une partie de l’open space soupçonne un peu de flambe de la part de l’intégrateur. En effet, non satisfait de nous narguer avec sa Cintiq 24” à longueur de journée, Monke a fait le choix vicieux d’utiliser le carton de cette dernière comme standing desk, assènant ainsi d’un gros logo de la marque les malheureux déposant un regard sur sa construction. Plus spartiate, le standing desk de Monke est en revanche plus léger et peut donc facilement être déplacé d’un bout à l’autre du Company Campus .

           sdmonke

Monke est le créateur d’un standing desk à la fois ultraportable (les cartons peuvent se plier) et écologique puisque entièrement réalisé avec des matériaux de récupération. Précisons tout de même qu’à l’instant ou j’écris ces lignes, Monke a troqué son écolo-desk pour une version “Judu-like”. Il la trouve cependant un peu trop haute. Les cartons dans l’open space c’est cool…mais ça fait vite junkie-squat.

Quels apports ?

Lorsque l’on voit pour la première fois quelqu’un travailler debout devant son pc, plusieurs hypothèse peuvent germer dans nos esprits de français coincés:

1- Ce mec a besoin de reconnaissance sociale et cherche à imposer un nouveau standard.

2- Ce type vient sans doute de lire un article de GQ sur “Comment avoir la classe au bureau ?” et travailler debout faisait parter des “5 steps” du parfait gentleman-worker.

3- Avant d’être un génial employé de startup, ce malheureux a sans doute bossé dans une des ces grandes boîtes qui traitent leur personnel comme du bétail et a donc pris l’habitude de s’infliger des souffrances extrêmes au travail.

       

Plutôt que de continuer à faire des suppositions, je suis allé questionner directement les deux intéressés :

- Pourquoi avoir tenté le standing desk ?

Monke: “Je passe mon temps de travail et mes loisirs assis devant un ordinateur… Et depuis un moment je sens bien que je me “papyfie” à vitesse grand V. J’ai testé le standing desk dans l’espoir de ne pas être confié à une maison de retraite avant la trentaine.”

Judu:”Je suis souvent en recherche pour améliorer ma façon de bosser, j’ai lu cette histoire de standing desk, je me suis dit « je vais tester ».”

- Quel est ton bilan ?

Monke: “Super. Après quelques jours, quelques constats :

  1. je ne me sens plus rouillé.
  2. moins d’insomnies grâce à une fatigue physique.
  3. rester debout demande beaucoup moins d’efforts que prévu.
  4. moins de temps passé devant un écran : quand je bug ou que j’ai besoin d’une pause, au lieu de rester dans mon fauteuil, je me balade …

Je passe au standing desk pour de bon dès que j’ai trouvé un truc à la bonne hauteur … et moins large que la table basse de Judu.”

Judu: “Pour ma part:

  1. Au bout de 3 jours sans m’assoir, ça tire quand même dans les jambes. Je pense qu’alterner peut être sympa.
  2. Par contre, je pense qu’au bout d’un moment l’endurance va s’améliorer.
  3. Effectivement, ce n’est pas si dur que ça de rester debout (les deux premiers jours au moins)
  4. J’évite l’engourdissement / endormissement en début d’après midi.
  5. C’est plus facile de bouger quand on en a marre, il n’y a pas à se lever de son fauteuil.”
Les deux protagonistes semblent conquis par le standing desk. Depuis maintenant deux semaines, Judu et Monke travaillent debout. Pourtant ils restent minoritaires. A part quelques rares érudits, le reste de l’open space n’est clairement pas intéressé par le standing desk.

    sddetail
Je pense tout de même que le “chairless” n’est pas possible et qu’alterner les deux positions de travail est indispensable. 
Les gars de Tinkering Monkey l’ont bien compris et proposent une alternative intéressante (et très hype) mais aussi assez onéreuse.
Surtout, un “vrai” standing desk éviterait peut être ce genre de situations:
           jududesk

                                                                                                   Adrien C.

Le vendredi on ne fait pas que des Tech’Confs…

Logo Hexaliance

Aujourd’hui Raphaël Mabelle est venu nous parler du Crédit Impôt Recherche et du statut Jeune Entreprise Innovante. En tant qu’ancien informaticien, il s’occupe des NTIC chez Hexaliance, la société de conseil en innovation. Après avoir rencontré Florian Hervéou (Tuttivox) au Web2Day, il nous a proposé de venir détailler ces deux aides susceptibles d’intéresser les entreprises du Company Campus

Le Crédit Impot Recherche (CIR) permet de récupérer une partie des frais engagés sur de la R&D. Il s’obtient en déposant un dossier auprès de l’administration fiscale. Suivant la taille de l’entreprise, il autorise un allègement de l’impôt sur les sociétés ou restitution immédiate pour les entreprises innovantes.

Le statut Jeune Entreprise Innovante (JEI) s’obtient quand on dépense + de 15% des charges dans la R&D. Il permet des allègements de charges, notamment patronales et impôt sur les sociétés.

Bilan de la conférence: Eklaweb est succeptible d’être concerné par les deux points. Une démarche encouragée par Clever Cloud et Transway qui en bénéficient déjà.

Le Company Campus remercie chaleureusement Raphaël Mabelle pour son intervention et sa disponibilité.

Le Company Campus a présenté CheckSpear lors de la soirée des 10 de Succubus, organisée par Atlangames.
CheckSpear est un pur fruit de la collaboration qui règne au sein du Company Campus puisque son équipe est composé de membres des différentes startups.
Le projet avance à grands pas et a déjà reçu les encouragement de Denis Crowley, boss de Foursquare.
Pour rester informé, suivez CheckSpear sur Twitter (https://twitter.com/CheckSpearFr) et sur Facebook (https://www.facebook.com/Checkspear)

Le Company Campus a présenté CheckSpear lors de la soirée des 10 de Succubus, organisée par Atlangames.

CheckSpear est un pur fruit de la collaboration qui règne au sein du Company Campus puisque son équipe est composé de membres des différentes startups.

Le projet avance à grands pas et a déjà reçu les encouragement de Denis Crowley, boss de Foursquare.

Pour rester informé, suivez CheckSpear sur Twitter (https://twitter.com/CheckSpearFr) et sur Facebook (https://www.facebook.com/Checkspear)

Le Company Campus & Crepe Town

Crêpe Town ouvre ses portes demain et c’est juste en bas des bureaux du Company Campus !

Basée dans les anciennes Halles Alstom , Didier Poiraud et Hervé Guilloteau vous invitent à venir dévorer des crêpes (on s’en doutait à peine) mais aussi vous déhancher tout l’été sur des musiques folles (voir la programmation), participer à de vrais-faux cours de théâtres ou encore chiner dans Frip Town.

Désormais vous n’avez plus d’excuses pour ne pas venir visiter le Company Campus cet été !

L’homme le plus intéressant au monde souhaite lui aussi intégrer le Company Campus #jeudiconfessions 

L’homme le plus intéressant au monde souhaite lui aussi intégrer le Company Campus #jeudiconfessions 

Quentin Adam a été interviewé hier soir dans l’émission “MyWebGeneration” sur Radio Prun pour parler du Company Campus.

Si vous avez raté ça, le podcast est juste au dessus.

Work hard, Play Sleep hard.

Work hard, Play Sleep hard.